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Retraites Publié le 02/04/2026

Retraites : l’hypothèse d’un gel de la réforme refait surface

Avant son départ, Sébastien Lecornu avait promis de ne plus recourir au 49.3. Il reconnaissait que cette procédure, utilisée pour imposer la réforme des retraites de 2023, manquait de légitimité démocratique.

Avant son départ, Sébastien Lecornu avait promis de ne plus recourir au 49.3. Il reconnaissait que cette procédure, utilisée pour imposer la réforme des retraites de 2023, manquait de légitimité démocratique. Dès lors, deux pistes se dessinent pour nous : remettre la réforme en débat ou en geler l’application.Adoptée dans la contestation, la réforme a repoussé l’âge légal de départ à 64 ans et accéléré l’allongement de la durée de cotisation. Un gel immédiat la figerait à 62,75 ans et 42,5 années de cotisation, pour un coût estimé à 1 milliard d’euros en 2026.Les principaux bénéficiaires seraient les salariés proches de la retraite, qui gagneraient jusqu’à six mois sur leur départ.Pour l’UNSA, un tel gel pourrait ouvrir la voie à un nouveau débat démocratique sur l’avenir de notre système...

Avant son départ, Sébastien Lecornu avait promis de ne plus recourir au 49.3. Il reconnaissait que cette procédure, utilisée pour imposer la réforme des retraites de 2023, manquait de légitimité démocratique. Dès lors, deux pistes se dessinent pour nous : remettre la réforme en débat ou en geler l’application.

Adoptée dans la contestation, la réforme a repoussé l’âge légal de départ à 64 ans et accéléré l’allongement de la durée de cotisation. Un gel immédiat la figerait à 62,75 ans et 42,5 années de cotisation, pour un coût estimé à 1 milliard d’euros en 2026.

Les principaux bénéficiaires seraient les salariés proches de la retraite, qui gagneraient jusqu’à six mois sur leur départ.

Pour l’UNSA, un tel gel pourrait ouvrir la voie à un nouveau débat démocratique sur l’avenir de notre système de retraites. C’est dans cette direction que notre organisation syndicale poussera.

Pour rappel, à La Réunion, la situation reste très fragile. L’âge de départ à la retraite est plus tardif dans les outre-mer qu’en Hexagone. Autre constat : les pensions sont plus faibles dans notre île en moyenne de 1160 soit 28% de moins qu’en Hexagone. Concrètement, nos gramoun sont plus pauvre qu’en Hexagone sans parler de l’inflation.

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